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Date de création : 13/12/2004

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Les bourses versées aux étudiants en 2003-2004.

Dernière modification 13/12/2004

Un récent rapport de la Direction de l'évaluation et de la prospective se penche sur les bourses versées par le ministère de l'Education Nationale aux étudiants sur la période 2003-2004.

Un récent rapport de la Direction de l'évaluation et de la prospective se penche sur les bourses versées par le ministère de l'Education Nationale aux étudiants sur la période 2003-2004.

“Le budget de l'éducation nationale pour l'ensemble des bourses de l'enseignement supérieur s'élève à 1,3 milliard d'euros en 2003, soit 25 %de plus qu'en 1995 (à euros constants)” et a concerné 510 000 étudiants. Les “bourses sur critères sociaux” représentent l'essentiel de ce budget.

La part des étudiants bénéficiant d'une aide sur la période est de 29,7% et reste stable depuis 2002.

Avec une certaine logique les étudiants issus des milieux les plus favorisés sont ceux qui bénéficient le moins de ce système. 3% des bénéficiaires sont enfants de cadre tandis que plus de 3 bénéficiaires sur 5 sont des enfants d'ouvriers, d'employés ou d'inactifs. Les experts notent que “le nombre d'enfants de cadre boursiers a quasiment doublé”. Ce sont les enfants d'inactifs qui ont le plus bénéficié des “bourses sur critères sociaux”. Les aides qui leur sont attribuées ont connu le plus fort taux de réévaluation avec une augmentation de plus de 11%.

Les auteurs insistent sur les disparités qui résident entre les académies.

Prés d'un étudiant sur deux perçoit une bourse dans les DOM et la Corse et dix autres académies ont un taux de boursiers supérieur à 35%.

Celles de Paris, Versailles et Créteil ont les plus faibles proportions d'étudiants aidés (respectivement 16%, 18% et 24%). Si toutefois ces trois académies ont le plus faible taux d'étudiants aidés, elles “sont pourtant parmi celles où le montant moyen alloué pour une BCS est le plus élevé. S'il y a peu d'étudiants en situation difficile en Île-de-France, ceux-ci semblent connaître une réalité économique plus dure qu'ailleurs.”